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Voyant d’un œil curieux les richesses des bourgeois de Paris, qui ne voient qu’autre chose que l’envie qu’ils excitent, et que l’admiration qu’ils inspirent, je décidai de coucher dans la capitale dans un lieu de toute beauté, qui n’est jamais qu’une promesse de bonheur, pour ressentir la splendeur de la française Babylone.

Invité par Uniqlo pour sélectionner les deux looks que je présente ici, je dus choisir un hôtel pour passer la nuit à Paris. Le Nell Hotel, splendide hôtel 4 étoiles, m’a fait l’honneur de me recevoir. J’y ai découvert une suite somptueuse dans la sobriété, un accueil chaleureux dans le professionnalisme, et un petit-déjeuner savoureux dans la tradition. L’hôtel se situe près des Grands Boulevards et des Folies Bergères, dans un cadre unique au décor imaginé par Patrick JOUIN qui associe le luxe d’un pied-à-terre à la décoration soignée et au confort d’un servie 4 étoiles.

Ce que j’ai tout particulièrement apprécié, ce sont les « vieilleries », avec le parquet, les boiseries, les moulures d’époque qui ont été conservées, tout ceci associé au mobilier résolument contemporain et ses couleurs chatoyantes qui conférent au lieu une élégance très parisienne de ce beau Paris que je recherchais tant.

J’ai eu le privilège de goûter aux plaisirs de l’appartement classique, suite spacieuse s’il en est, d’une superficie moyenne de 31 m², avec ce salon séparé à la chambre, cette pièce qui, dans l'ordonnance de l'appartement, exaltait le canapé Ligne Roset qui trônait en son sein ; s’ensuivait la kitchenette entièrement fournie de vaisselle Alessi adjacente à la salle de bain en patte de verre avec douche à l’italienne entièrement équipée de produits haut de gamme, de chaussons et de peignoirs douillets à l’effigie de l’hôtel.

Profitant de mon passage à Paris, je sautai sur l’occasion pour visiter l’exposition Margiela, première rétrospective consacrée à Martin Margiela à Paris, qui retrace, du printemps-été 1989 au printemps-été 2009, la carrière du créateur belge qui questionna aussi bien les structures du vêtement que les systèmes de la mode.

Le week-end s’achevant, le globe du Soleil étalant ses immenses traînées sur le lit parisien, le crépuscule s’abattant bientôt sur la vie en mouvement, je me dépêche de retourner à l’hôtel récupérer mes affaires et de courir à la gare où je monte dans le train qui me ramène dans ma province natale.


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